Parent mode d’emploi, ou « lequel de mon enfant ou de moi est le plus angoissé? »

C’est en couvant ma princesse qui devrait pointer le bout de son nez dans les 3 prochaines semaines (et pendant, en effet, que mon minimoy fait sa sieste tant entendue!) que je suis tombé sur un article et non des moindres, racontant brièvement (faut pas trop leur en demander, vu la source mamancoconne.com…) un soucis dans lequel j’ai constaté que plusieurs enfants et parents étaient confrontés. Alors eux (la source) ils appellent ça le BABI. En vrai ce sont des enfants dits « bébé aux besoins intenses« . Je rapporte un peu en quoi ça consiste et croyez moi ça peut éclairer certaines lanternes.

Un enfant qui pleure H24 ou presque, couchés extrêmement difficiles, besoin permanent des bras de ses parents pour calmer le moindre mal (si y’a, mais souvent y’a pas sinon c’est un BABI), en gros UNE SANG-SUE! Au moins c’est clair.

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Alors oui un petit bébé a comme seul moyen de communication : le pleur. Sauf que, si cela perdure faudrait penser à se poser quelques questions. Ouais tous les docs vous diront « un enfant qui pleure c’est normal » mais je tiens à préciser que les 3/4 de sa journée NON, et encore faudrait-il à chaque fois leur préciser qu’ils ne vivent pas avec pour comprendre ce dont vous parler réellement. Bien que l’état de santé de l’enfant doit être exploré avant que tout diagnostique auto-parental soit déterminé, il ne coûte rien à personne, si ce n’est un peu d’orgueil, de se remettre en question et surtout d’analyser son enfant!

Faites pas les sourdes oreilles, vous savez très bien que c’est chiant de coucher votre enfant le soir parce qu’il va hurler pendant 34min14sc et qu’hier vous avez eu le droit au cadeau depuis sa naissance soit un record de 14min08sc. Mais tout ces timings soldés par vos bras et votre incapacité à le laisser pleurer. Comment vous dire que vous ne lui rendez absolument pas service? C’est bien il gagne à tout les coups! Et vous vous sentez une fois de plus soumis et dépassé sans réponses et demain ce sera pareil bien entendu. Pour lui ces victoires momentanées ne font qu’accroitre ses faiblesses et donc l’enfoncer un peu plus vers l’échec de l’acquisition de la confiance en soi. Alors bon, vous savez ce qu’il vous reste à faire, réussir ensemble à s’en sortir.

Un enfant (et pas plus qu’un autre) à besoin de la reconnaissance de ses parents afin d’évoluer sereinement vers la route de l’autonomie pour l’adulte en devenir qu’il est.

Le conforter dans ses chagrins que lui même ne comprend pas fait grandir en lui cette frustration de non-acquisition par ses propres moyens. Vous constaterez surement que ces enfant (les BABI) n’arrive pas à être autonome aussi rapidement qu’un autre TANT que papa et maman seront derrière lui pour faire à sa place. Après tout c’est tellement plus simple de se protèger derrière deux personnes, aucunes prises de risques, mais attendez l’âge adulte… Quand papa et maman ne seront pas là le jour du BAC, le jour du 1er entretien d’embauche, le 1er licenciement, la 1ère confrontation au monde pourrit du travail, d’un décès qui te plonge dans la dépression « parce qu’ils ne peuvent pas subir à ma place » etc…

Y’a des solutions je vous rassure. Principe d’éducation pour ma part mais vu que personne n’est d’accord là dessus si ce n’est logiquement, qu’on veut tous que nos enfants soient juste BIENS. Donnez-lui confiance en lui, soyez fier! Faites-lui des fêtes improvisées, FÉLICITEZ-LE BORDEL!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


R E S P O N S A B I L I S E Z   –  L E


MISE EN SITUATION

Baptiste 15 mois

« Baptiste, range tes jouets dans la caisse tu es grands, fais voir à maman comment tu fais. »

Tout ça d’un air niais et bien sûr on peut aussi filer un p’tit cup de mains les premières fois histoire de montrer l’exemple. Je précisé qu’ils n’ont pas la science infuse et que le rôle de parent c’est normalement d’apprendre des choses!

« Bravo Baptiste!!! Mais t’es trop fort toi dis donc! Je suis contente !!! »

Important, montrez lui sans cesse que vous êtes fier du moindre effort qu’il fera. L’angoisse suprême de chaque enfant dès sa naissance c’est la peur de décevoir ses parents, en rajouter une petite couche sur vos émotions POSITIVES ne fera que le rassurer.

Clémentine 10 mois

Rituel du couché OBLIGE, si c’est pas le cas vous avec déjà tout faux sans même avoir couché votre enfant dans son lit. On PREVIENT un enfant sur vos intentions de le coucher, de la faire manger, de le laver… je le répéte il n’a pas la science infuse!

« Allez ma chérie c’est leur du dodo. Maman te met au lit avec doudou et la musique. Tu vas faire un groooooooooos sommeil et demain papa te lèvera. »

En général à l’écoute du mot « dodo » ou au moment de la position allongé dans laquelle vous mettez votre enfant, il commence faibrilement à chouiner, à vous de prendre toute de suite le taureau par les cornes…

« Ne t’inquiète pas mon coeur, papa et maman reste à côté. Et puis tu es grande maintenant, tu es capable de faire un groooooooos dodo dans le lit de Clémentine ».

C’est aussi important de le rassurer sur les choses qu’il connaît pertinemment!

C’est pareil… un détail qui a toute son importance. Vous ramassez je suppose tout ce que votre enfant en âge de marcher jette par terre? Je connais la réponse. Mais il a raison… continuez de faire à sa place et en plus d’être à sa merci. Jeter est un moyen de communication quand le bébé veut attirer l’attention d’une personne. Mais un bébé, pas un marchant.

Là non plus vous ne lui rendez pas service et surtout vous tomber déjà dans l’engrenage du gamin qui mène ses parents par le bout du nez. je suis désolé de vous apprendre que votre enfant de 14 mois qui crache sa tétine par terre est aussi capable de la ramasser car il a déjà conscience de ce qu’il vient de faire. Et « Lola dis-donc, ramasse ta tétine!!! » sont des mots communs qui lui seront très bien appréhendés autant que « Là je ne suis pas d’accord! C’est pas bien, maman n’a pas à ramasser tes affaires, quand tu ne veux, plus tu pose, on ne jette pas! ». Ils comprennent la langue dans laquelle vous parler et surtout de manière beaucoup plus familière l’INTONATION dans laquelle vous vous exprimez.Bah ouais désolé aussi de vous dire que le respect peut s’apprendre le plus tôt possible, y’a pas d’âge.

Je finie quand même par une parole positive. Chaque efforts que vous faites, payent s’ils sont réfléchis, aboutis dans un but précis. Si vous ne savez pas où vous allez, ce n’est pas votre enfant qui pourra le savoir. Ne perdez pas pieds, ça fait mal mais vous lui apporterez tellement d’autosatisfaction… et à vous donc!!!

Bientôt on recommence…

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…tout.

Différemment peut être. Surement même.

L’angoisse m’anime et anime mes nuits ces derniers jours.

Mes angoisses. Celles qui je connais que trop bien. Mon enfant et ses bobos… la trouille qu’il lui arrive quelque chose et que je ne puisse me le pardonner. On connait toutes ça les mamans. J’ai tellement eu peur certaines fois. Au delà de la décadence de mes textes et de l’humour si certains l’ont trouvé. Ce putain de manque de confiance en sois que j’avais avant que mon Minimoy soit là, et ce qu’il m’a apprit à dépasser et acquérir surtout! On dit qu »un deuz’ c’est moins prise de tête, moins angoissant. Garantissez-le moi! Les p’tites maladies, ces sal*pes de gastro, on en parle de la bronchiolite? En deux ans j’aurais jamais cru autant fréquenter les services médicaux. Et quoi? On remet ça?

Même si j’y pense tous les jours (ouais les nuits au CHU ça marque au fer rouge, bizarrement tu te rappels des moindres détails), à croire que ça ne fait pas le poids avec tout ce que ces bouts de vies apportent. C’est une évidence.

Un rire, un regard, un sourire… en phase de guérison, ces détails qui te disent « ça y est c’est derrière nous!!! ».

Ce tempérament qui te fait obligatoirement penser aux mauvaises choses que tu as peur de ne pas savoir gérer, mais arrêtes! Tu sais très bien les gérer, prendre les devants et remuer ciel et terre s’il le faut, qui a dit que c’était facile? Pas moi.

L’hiver qui arrive fait monter la panique. Mais j’aime tellement en fait. Noël, l’arrivée d’un sucre d’orge…

Esprit de contradiction, il faut que ça se fasse. Contre vents et marées mes loulous. On oublie tout et on recommence. A 4 cette fois.

J-50

Tris et prends ce que tu veux

En tant que nouvelle recrue, ou en tant que nouvelle bloggeuse-recrue (je ne sais pas comment on dit et j’m’en fou) je recherche actuellement des super potes. T’auras compris, je connais personne. Enfin si mais non.

Alors voilà, comme je suis quand même super sympa (et que je me fais grave ch*er POUR L’INSTANT) tu peux te permettre de poser tes doigts sur ton clavier, ici chez moi, pour me faire voir que t’existes et que tu as surement des choses surement super cool à me raconter. Comme ça j’irais surement faire un tours sur ton blog en retour. Grosso modo, fais ta pub. Mais voilà attention y’a des trucs ça me saoule vite.

Je ne suis pas novice sur le sujet.

Je vais essayer de ne pas trop écrire de pavé tout de suite pour ne pas que tu te barres ailleurs sous prétexte que « elle me saoule, la flegme de lire ».

Par là

fleche-animee

A quiconque trouve ce torchon…

Une énième tentative. Certainement infructueuse. Cette demoiselle que je suis pourrait écrire des romans et des romans, des romans bidons comme dirait mon père. Si je compte aboutir à quelque chose en faisant cela? Non. Pas spécialement. Je trouve cela joli. Joli c’est banal comme mot, comme le sera ce blog. Ça me passe le temps. Quel argument! Je suis un peu une bonne grosse geek sur les bords, et j’aime être la pointe de l’actualité du net, mais entre nous, j’ai la flême de payer une centaine d’euros par an un hébergeur de blog pour un truc aussi virtuel et sans sens aucuns.

On en reparlera comme à chaque fois. Et comme à chaque fois je me tue à chercher cette option qu’est « supprimer ce blog ». Je l’ai déjà dis, ce n’est pas la première fois.